Nous sommes le samedi 12 septembre.
Le ressenti d’aujourd’hui, les villes jumelles dans le monde, et ce que le GIEC prédit pour 2030–2050.
France · 12 septembre 2026
Spectre d'anomalies · 62 villes
Top 3 anomalies du jour
Tendance 30 ans · moyenne France
+1.9°Cdepuis 1990 · septembre
Moyenne calculee sur les 62 villes avec données ERA5 disponibles
Analyse · septembre 2026
En ce mois de septembre, la France traverse des temperatures moderees avec un ressenti moyen de 24°C sur l'ensemble du territoire. De Toulon (Provence-Alpes-Côte d'Azur) a Cherbourg (Normandie) ou le ressenti plafonne a 18 degres, l'amplitude reste sensible.
C'est a Strasbourg que l'ecart par rapport aux normales saisonnieres est le plus marque : 7°C au-dessus de la reference ERA5. Des anomalies de cette amplitude ne sont plus des exceptions. A l'echelle nationale, les données ERA5 montrent une hausse moyenne de +1.9°C depuis 1990 pour ce mois : une trajectoire qui s'accelere.
Les projections GIEC CMIP6 dessinent des trajectoires tres contrastees selon les territoires. Strasbourg (Grand Est) est la ville la plus exposee au scenario 2050, avec une hausse projetee de +3.0°C. Brest (Bretagne) figure parmi les moins impactees, a +1.0°C. Le Sud et les plaines continentales seront frappe es plus tot et plus fort que les facades atlantiques.
Pour les six villes les plus chaudes du pays, dont Toulon, Ajaccio, Bastia, le scenario median CMIP6 anticipe +1.0°C en 2040, +1.8°C en 2050 de hausse supplementaire. Ces villes concentrent deja les ressentis les plus eleves. Leur trajectoire exige une adaptation urgente : vegetalisation, plans canicule, gestion de l'eau.
GIEC · moyenne des 6 villes les plus chaudes
2040
+1.0°C
2050
+1.8°C
62 villes · du plus chaud au plus frais
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