En vrai, c’est chaud.

Nous sommes le mercredi 29 juillet.

Le ressenti d’aujourd’hui, les villes jumelles dans le monde, et ce que le GIEC prédit pour 2030–2050.

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Bourgogne-Franche-Comté

Dijon

47.32N · 5.04E

En quelques mots

Sur la place de la Libération en juillet, le ressenti tournait autour de 25°C dans les années 1990. À horizon 2050, les projections indiquent 28°C, et la Côte de Nuits vendangera deux à trois semaines plus tôt qu'il y a un demi-siècle.

Ressenti max aujourd'hui

36°C

+11.0°C au-dessus de la normale de juillet

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Normalement en juillet

25.0°C

moy. 1991–2020 · référence ERA5

Aujourd'hui il fait 11.0°C de plus que ce qu'on attendait pour ce mois-ci.

Tendance 30 ans

+1.6°C

depuis 1990 · juillet

Ce que disent les modeles

Sur les 30 dernières années, le ressenti de juillet à Dijon a connu une hausse de 1.6°C selon les données ERA5. Ce chiffre, mesuré et stable, n'est pas une anomalie ponctuelle : c'est la signature d'une mutation durable du climat local. Le scénario intermédiaire CMIP6 (SSP2-4.5) projette pour Dijon : +0.8°C en 2030, +1.7°C en 2040, +2.1°C en 2050 par rapport à la normale actuelle de 25.0°C. Un tel décalage est déjà perceptible sur l'agriculture locale, la santé des personnes vulnérables et la gestion de l'eau.

Record chaud 2026

37°C

23 juin

Record froid 2026

-6°C

7 janvier

Si rien ne change...

CMIP6 (GIEC AR6) · écart vs. 2000–2020

2030+0.8°C
2040+1.7°C
2050+2.1°C

Notifications

Le ressenti de Dijon chaque matin

Ressenti max, anomalie vs normale, jumeau climatique du jour.

Jumeaux climatiques aujourd'hui

Ressenti max du jour · ±4°C

En vrai, ça fait quoi ?

Déjà en cours ici

Les chênes pédonculés du Grand Est et de Normandie présentent des taux de dépérissement de 20 à 35% dans certains massifs forestiers depuis 2018.

Pourquoi

Le chêne pédonculé est sensible aux sécheresses estivales prolongées. Affaibli, il ne peut plus se défendre contre les champignons pathogènes et les insectes xylophages. L'enchaînement de sécheresses depuis 2018 n'a pas laissé le temps aux arbres de récupérer.

Ce que ça implique

Les forêts de chênes pédonculés du Grand Est et de Normandie sont la base d'une filière bois de haute valeur (tonnellerie, charpente, parquet). Les arbres qui meurent aujourd'hui avaient été plantés entre 1950 et 1980. Leur remplacement prendra 60 à 100 ans, et les essences qui les remplaceront ne seront peut-être pas les mêmes.

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