En quelques mots
Sur la place Kléber en juillet, le ressenti moyen était de 26°C dans les années 1990. Les projections CMIP6 tablent sur 29°C en 2050, avec des vagues de chaleur continentales amplifiées par la plaine rhénane.
Nous sommes le vendredi 11 septembre.
Le ressenti d’aujourd’hui, les villes jumelles dans le monde, et ce que le GIEC prédit pour 2030–2050.
Grand Est
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En quelques mots
Sur la place Kléber en juillet, le ressenti moyen était de 26°C dans les années 1990. Les projections CMIP6 tablent sur 29°C en 2050, avec des vagues de chaleur continentales amplifiées par la plaine rhénane.
Ressenti max aujourd'hui
+3.0°C au-dessus de la normale de septembre
Normalement en septembre
moy. 1991–2020 · référence ERA5
Aujourd'hui il fait 3.0°C de plus que ce qu'on attendait pour ce mois-ci.
Tendance 30 ans
depuis 1990 · septembre
Ce que disent les modeles
Sur les 30 dernières années, le ressenti de septembre à Strasbourg a connu une hausse de 2.5°C selon les données ERA5. Ce chiffre, mesuré et stable, n'est pas une anomalie ponctuelle : c'est la signature d'une mutation durable du climat local. Le scénario intermédiaire CMIP6 (SSP2-4.5) projette pour Strasbourg : +1.2°C en 2030, +2.0°C en 2040, +3.0°C en 2050 par rapport à la normale actuelle de 19.0°C. Un écart de cette ampleur transforme concrètement les conditions de vie estivales, le stress hydrique, et les besoins en climatisation.
Record chaud 2026
27 juin
Record froid 2026
6 janvier
Nuits tropicales ce mois
nuit sur 9 · min > 20°C
Toutes les nuits ce mois sont descendues sous 20°C. Le corps a pu récupérer.
Canicule · jours consécutifs
seuil : ressenti max > 35°C
Aucun jour récent au-dessus de 35°C de ressenti. En dessous du seuil canicule Météo-France.
Si rien ne change...
CMIP6 (GIEC AR6) · écart vs. 2000–2020
Notifications
Le ressenti de Strasbourg chaque matin
Ressenti max, anomalie vs normale, jumeau climatique du jour.
Jumeaux climatiques aujourd'hui
Ressenti max du jour · ±4°C
En vrai, ça fait quoi ?
Les oiseaux des milieux agricoles français ont reculé de 36% en 30 ans.
Pourquoi
Les espèces spécialistes (celles qui dépendent d'un habitat précis) ne peuvent pas suivre l'évolution des températures et des saisons aussi vite que les généralistes.
Ce que ça implique
Les espèces généralistes progressent de 19%. Le résultat net : des paysages où de moins en moins d'espèces différentes survivent. C'est l'uniformisation du vivant, mesurée chaque printemps depuis 1989 par 2 000 observateurs bénévoles.
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