En quelques mots
Sur le piémont de l'Elbrouz à 1 200 mètres, Téhéran subit des étés à 38°C avec une pollution atmosphérique emprisonnée par des inversions thermiques, et des nappes phréatiques qui baissent d'un mètre par an. Ce semi-aride continental chaud où la ressource en eau s'effondre est une trajectoire que plusieurs bassins versants français du sud connaîtront d'ici 2060.