Une phrase pour comprendre. Un paragraphe pour aller plus loin.
A
Anomalie
L'écart entre la valeur du jour et la normale du mois. +4 °C veut dire « 4 °C de plus que d'habitude à cette période ».
C'est le chiffre central du site. Une anomalie se lit pareil en janvier et en juillet : 8 °C en janvier à Lille peut être une anomalie plus forte que 30 °C en juillet. Une anomalie d'un seul jour, c'est de la météo ; c'est leur accumulation sur des années qui dessine le climat.
La base de données de référence du climat passé, produite par le service européen Copernicus.
ERA5 combine des millions d'observations (stations, satellites, ballons) avec un modèle météo pour reconstituer, heure par heure depuis 1940, l'état de l'atmosphère partout sur le globe.
Une ville du monde dont le climat actuel ressemble à ce que votre ville vivra en 2050.
On compare la normale projetée de votre ville en 2050 (normale + projection) aux normales actuelles des villes du monde, mois par mois. Le jumeau le plus proche montre concrètement le changement attendu.
Nos projections sont la médiane de plusieurs modèles climatiques du CMIP6, avec la fourchette entre ces modèles. Ce n'est pas une prévision.
Les modèles simulent le climat selon une trajectoire d'émissions (les scénarios SSP du GIEC : SSP1-2.6 = fortes baisses, SSP2-4.5 = politiques actuelles, SSP5-8.5 = émissions élevées). Nos données viennent des simulations haute résolution HighResMIP, servies par Open-Meteo, dont le protocole suit une trajectoire d'émissions élevées. Jusqu'en 2050, les trajectoires divergent encore peu ; c'est après que l'écart se creuse. La fourchette affichée est l'écart entre modèles, pas entre scénarios.
La valeur moyenne observée pour ce mois et cette ville entre 1991 et 2020.
Calculée à partir de la réanalyse ERA5 sur 30 ans (1991-2020), la période de référence recommandée par l'Organisation météorologique mondiale. Une normale n'est pas une valeur « idéale » : c'est ce à quoi on s'attendait en moyenne avant le réchauffement récent.
Une nuit où la température minimale passe sous 0 °C.
Le gel est utile : il régule les ravageurs, structure les sols et cale le calendrier des plantes. Quand il manque, ce n'est pas une bonne nouvelle, c'est un signal.
Ce que les modèles climatiques du GIEC (CMIP6) calculent pour 2030, 2040 et 2050, par rapport à 2000-2020.
Une projection n'est pas une prévision : elle dit « si les émissions suivent tel scénario, voici le climat moyen attendu ». Le site affiche des moyennes par saison, la médiane des modèles et la fourchette entre modèles, plus robustes qu'une valeur mensuelle isolée.
La température que le corps perçoit, calculée à partir de la température de l'air, de l'humidité, du vent et du soleil.
Le site utilise la « température apparente » maximale du jour fournie par Open-Meteo. Par vent fort, le ressenti est plus bas que le thermomètre ; par temps lourd et ensoleillé, il est plus haut. C'est la même mesure toute l'année, ce qui permet de comparer un jour à sa normale.
L'évolution de la valeur moyenne de ce mois entre les années 1990 et les années 2015-2024, mesurée par ERA5.
On compare la moyenne de 1991-2000 à celle de 2015-2024 pour le même mois et la même ville. Mois par mois, ce chiffre est bruité (une décennie compte peu d'années) : il se lit mieux à l'échelle d'une saison ou de l'année.